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Articles sur la pêche de la carpe - Environnement et nature

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L'arbre à graine

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Article de antistressfishing publié le 1 Juin 2013 à 07:11 dans le blog La carpe en toute simplicité
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L'arbre à graines 

 

L'arbre à graine Je suis une carpe commune nageant paisiblement et passant des jours heureux dans ma rivière le Cher. Une bien belle rivière qui traverse les départements du Cher, du Loir-et-Cher pour finir dans l'Indre-et-Loire. C'est près de Tours que cette aventure m'est arrivée et que je vais vous conter.

Mes amies et moi avons l'habitude de nous réfugier sous un magnifique arbre afin de nous mettre à l'ombre par les fortes chaleurs, mais surtout nous alimenter de tout ce que la nature veut bien nous offrir. Nous y trouvons également notre bonheur et notre tranquillité.

Seulement voilà, depuis plusieurs jours la nature nous honore d'un drôle de mystère. Figurez-vous quil se met à tomber de notre arbre des graines. Et pas n'importent lesquelles, celles que nous adorons plus que toutes, celles qui représentent d'habitude un repas rarissime, je veux parler du maïs, des noix tigrées, du blé, du chènevis et des graines d'oiseau. Tous les jours notre festin arrive vers 13h30. Comme nous sommes généreuses nous le partageons avec nos amis les gardons qui nous préviennent par la fête qu'ils font à la tombée des graines. Viennent également les brèmes, mais elles sont trop gourmandes et nous sommes obligées de les éloigner. A nous le festin, nous arrivons par groupe nous laissons les plus petites devant, pour enfin finir le festin. Cela va durée toute l'après-midi jusqu'à 17 heures.

Vous avez très certainement entendu parler de "l'Arbre aux sabots"? Mais il s'agissait de cinéma et d'un remarquable film d'Ermano Olmi, alors que là il ne s'agit pas d'un conte de fèe. D'ailleurs pour nous le rappeler certaines d'entre nous dont moi avons voulu avaler des grains de maïs, ils étaient piquants. Bizarre! Vous ne trouvez pas, car nous voilà installées hors de l'eau sur un tapis moelleux devant un curieux bonhomme qui nous prend en photo et nous remet gentiment l'eau. C'est sympa, nous pouvons continuer à casser la croûte.
Jusqu'à quand notre arbre va-t-il produire des graines? Nul ne le sait mais en attendant nous en profitons bien et nous revenons tous les jours.

J'espère que cette histoire vous a plu et qui sait, peut-être qu'un jour nous nous retrouverons sous notre arbre.


Thème: Environnement et nature | Département: Indre et Loire (37) Lien permanent | Voir les 2 commentaires
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compagnon de session

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Article de pierrecarpiste27 publié le 23 Janvier 2013 à 01:37 dans le blog pierrecarpiste27blog
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petit rouge gorge

voila un petit rouge gorge pris en photo lors de ma derniere session ..pas du tout farouche on va dire quil ne cracher pas sur la petite poigné de pinki rouge!! "c'est aussi sa la peche etre dans la nature dans le silence j'adore sa et que on a le bonheur d'entendre se silence briser par un bip quand on et passionner c'est que du bonheur !!c'est sur le but ultime de la peche a la carpe et evidamen de prendre de beaux specimens de prendre du pl;aisir a chaque combat c evident mes moi rien que le faite d'etre au bort de l'eau de voir les cannes tendu d'observer les moindres signes d'activités j'adore et sa suffit en partie a me faire prendre du plaisir mais je cache pas que je prefere logiquement ne ma pas rentrer bredouilles!!! voila un petit article qui vous fais part de mon etat d'espris de peche .voila salut a tous

Thème: Environnement et nature | Département: Eure (27) Lien permanent | Ajouter un premier commentaire
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Piège de glace

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Article de Dadou publié le 18 Février 2012 à 16:56 dans le blog évolution-carpe Mag
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Nous somme le vendredi 17 février 2012 , en fin d'après-midi , le redoux de l'hiver , me pousse a me rendre à la pêche , mais pas encore pour tenter la carpe , car nos rivières et étangs sont encore pris par la glace , donc je me rabat sur une petite pêche au coup sur un secteur que j'aime , et particulièrement en cette saison , c'est le petit ruisseau Boyer sur la commune de lunéville . 



                                             

 

Un seau , une boîte d'asticot de couleur , ma petite canne au coup pour débutant , et hop direction le ruisseau. Il me faut a peine 2 minutes pour me retrouver sur le lieu, ou la première chose que je remarque en sortant de la Dadoumobille , c'est un cormoran sortant d'une plaque de glace avec un hotu d'environ 30 cm , d'un coup de tête il le positionne tête en bas et commence a le faire glisser dans sa gorge , ouf je suis sur le cu.... j'ai même pas eu le réflexe de le prendre en vidéo ce truc !

Je m'approche et ma présence n'a pas l'air de le dérangé , car je le vois de nouveau plongé sous cette eau super clair , une chasse en direct devant mes yeux , de ce cormoran qui tourne a une de ces vitesse , dans une masse noir que je pense être un banc de poisson qui éclate à chaque passage du volatile, qui dans son élan donne quelques coup de tête ici et là .

Puis il remonte de nouveau avec ce coup-ci un superbe chevaine qui n'a pas eu le temps d'avaler , car seulement 5 mètres me sépare de lui. Je peu voir son yeux bleu clair , super impressionnant , mais ce coup-ci d'un battement d'ail frappant la surface de l'eau , il fini par s'enfuir . C'est pour moi la 1ère fois que je vois un cormoran sauvage d'aussi prêt .

Bref je me dit que les poissons ne vont pas être facile a dupé après sa , et tente de rechercher dans cette eau claire le banc de poisson que j'ai aperçu, mais je ne vois plus rien , comme si tous était partie avec cette saleté de piaf . Peu importe je décide dans un premier temps de tenter une petite couler dans le secteur le moins profond , histoire de voir si je peu toucher quelques beau hotus , mais 20 minutes plus tard , je laisse tombé , pas une touche rien de rien !

Je décide donc de posé ma canne au sol et d'observer la surface de l'eau dans l'espoir de localisé ce fameux banc de poisson fantôme. Au dessus de moi le cormoran fait des aller-retour , d'un air de dire "barre toi de mon garde-manger mec", pas de chance pour toi l'oiseau je suis là encore une bonne heure !

Mon regard ce fige sur une plaque de glace face a moi , ou j'ai eu l'histoire d'un moment apercevoir un petit éclair vif , et me souvient lors de mes nombreuses observation sur le terrain , que certains poissons aime être en contact direct avec la glace , pour quel raison ? Certainement par souci de sécurité ! Bref je décide d'aller y jeter un petit coup d'oeil et effectivement je remarque de suite une forte masse noir d'environ 3 mètres de long sur 1,50m de large sous cette grosse plaque de glace. Je décide donc de filmé ma progression vers cette plaque , tout en prenant soin de ne pas glisser sur ce terrain encore geler .

Une fois devant la plaque , un petit tapement au sol pour essayer de confirmé mes dirent, et je vois un banc complet de poisson tournoyer sur eux même , ou je peu apercevoir , gardons, rotengles, chevaines, ablettes, et de beau hotus, image magnifique qui ce présente a moi , voilà pourquoi l'autre volatile ne voulais pas déloger de ce secteur , chasse facile .

Comme mon attention était de pêche à la base , je décide de tenter ma chance le long de la plaque de glace , pour voir si les poissons était malgré tout mordeur ! Je règle mon fond entre deux eau et il ne m'aura fallu à peine 2 seconde pour harponné un gros gardons , la je me rend compte que ce n'est pas la pêche que je souhaite, mais décide tout de même par curiosité de sortir ce poisson de l'eau !

De suite je remarque que le gardon semble engourdit et présente une blessure importante sur le flan droit . Effectivement il présente un trou énorme ou je peu apercevoir ces viscères, résultat du satané cormoran , et me doute bien que ce gardon et condamné a mourir de ces blessure lorsque l'eau aura une température plus clémente .

Je décide donc de le relâche tout de même dans son élément par respect ! Puis décide de refaire une autre tentative et pique de nouveau un gros chevaine qui lui aussi présente des signes d'attaque , par le manque d'écailles, et une nageoire caudale en petit bout ! Je suis a ce moment un peu dégoûté de la chose , et décide de ne plus les pêcher aujourd'hui . Une fois mon matos dans la voiture, un petit coup d'oeil au dessus de ma tête ou l'autre piaf tourne encore , je prend donc la décision de brisé cette plaque de glace , et ainsi donner une nouvelle chance au pauvre poisson de ce secteur , malgré que je suis conscient que le cormoran et un chasseur redoutable . En brisant cette glace , j'ai eu la surprise d'apercevoir un jolie brochet qui lui aussi semblait bien engourdit par le froid , et ce dispersa en même temps que le banc de poisson dans le centre du petit chenal !

Moment magique , moment rare aussi !

                                                                 Petite vidéo de ce truc de ouf

 

                               

 

 

                                                                Affaire à suivre !                          Dadou

Thème: Environnement et nature | Département: Meurthe et Moselle (54) Lien permanent | Voir les 4 commentaires
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Les risques liés à notre passion

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Article de Carpiste68260 publié le 2 Octobre 2010 à 19:49 dans le blog Carpiste68260
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Les risques liés à notre passion

Nous parlons souvent de nos meilleurs moments passés au bord de l'eau, et aussi quelque fois des petits soucis que l'on a rencontrés.

Cette fois je voudrais vous parler des risques liés à cette passion, des risques certes minimes dans certains cas mais comme le dit l'adage « le risque ZERO n'existe pas ».

Je vais faire aux mieux pour vous d'écrire quelques  risque que l'on côtoie, est parfois même sans le savoir. Ce n'est pas pour faire peur, juste pour s'informée. Est qui c'est ? sa peut peut être sauvée quelqu'un.

Sommaire :

1)      Les pêches dans les eaux du public                                                                                                                la montée des eaux

2)      Les intempéries                                                                                                                                                a) le vent                                                                                                                                                                      b) la grêle/orage                                                                                                                                                          c) le froid

3)      La tique                                                                                                                                                       maladie et symptôme

4)      Le rat                                                                                                                                                     maladie et symptôme

5)      Le serpent                                                                                                                                                      les serpent venimeux et comment réagir après une morsure

 

Vous trouverez certainement d'autre risque, mais la liste est tellement longue.

1) Les pêches dans les eaux du public :

 la montée des eaux 

 avant

 aprés

Il y a parfois des montée d'eaux très rapides qui peuvent surprendre surtout si celle-ci est en pleines nuits (étant donné que l'on dort nous avons du mal voire le niveau de l'eau montée). Cependant lorsque la montée d'eaux s'effectue, il y a de forte chance que vous ailliez quelque bip sur votre centrale du au débris que la crue a emportée sur son passage, et qui se prenne dans vos ligne. Si vous avez la possibilité de mette votre bivouac sur un point HAUT n'hésitez pas.

2) Les intempéries :                                                                                                                                                La aussi le risque est présent et surtout imprévisible les caprices du temps VENT ; ORAGES ; GRÊLE ; FROID (neige, geler).

a) le vent 

Lorsque vous vous installez choisissez bien votre secteur de campement, évitez de vous mettre près d'arbres qui sont encore debout mais mort (mort sur pied) si le vent se lève le risque est grand.

b) la grêle 

Quant au risque lors d'une grosse chute de grêle si vous n'avait pas votre biwy, ou si vous pensez que celui-ci ne résistera pas à une trop forte chute de grêle, rejoignez au plus vite votre véhicule,  tout en vous couvrant le corps ainsi que la tête avec des choses résistante ou molletonner, par exemple  un vêtement pliez plusieurs fois sur lui-même  pour vous protégez au mieux. 

                     

c) le froid 

Pour le froid, prévoyez toujours des vêtements chauds dans votre sac, ainsi qu'un duvet adapté aux températures basses. Un réchaud, de l'eau, et un paquet de soupe déshydrater, une petite casserole pour vous apporter un peu de chaleur en plus en cas de besoin. Cela ne prend pas beaucoup de place alors pourquoi gâchait une sortit pour ci peut.

Nous avons aussi les maladies transmissible par les  animaux, les milieux que nous côtoyons y sont propice qui nous guette-t-elle que : 

3) La tique:

La maladie de lyme  est en général bien diagnostiquée, il n'en est pas de même des autres infections transmise par des tiques, rencontrées dans notre pays. C'est le cas, par exemple, pour la rickettsiose à R.slovaca dont l'auteur vient de décrire un cas dans la Meuse, mais aussi des autres rickettsioses plus courantes, comme la fièvre Q, et la fièvre boutonneuse méditerranéenne. Encore moins connues sont les ehrlichioses et les babésioses qui sont pourtant des réalités. Il en est de même pour l'encéphalite européenne à tiques, qui sévit en Alsace et en Lorraine, et d'autres arboviroses plus discrètes, comme les infections à virus Eyach   Erve.

1) QUELQUES SYMPTOMES en vrac, rapportés, à ce jour, par des malades de Lyme, toutes phases confondues :

- Très grande fatigue ou plutôt, abattement, comme s'il vous tombait une tonne dessus, sans raison apparente, souvent aux mêmes moments (ex: milieu de journée), alternance de journées normales et de journées de total épuisement, paupières lourdes, etc., ou une très grande fatigue éloignée de l'effort
- Migraines ? non, des décharges électriques dans la tête, comme si on voulait vous scalper, tirer sur les cheveux - impossibilité de dormir, anti inflammatoires et antalgiques étant sans effet
- Vue double, trouble, douleurs insupportables aux yeux, comme si on vous les tirait par derrière - yeux qui piquent, douleurs très fortes aux globes oculaires
- Sciatique ? Pas exactement, douleurs piquantes, comme si on vous mettait la jambe dans l'huile bouillante, ou les bras ou les mains ou le long du dos - sensations de brûlures de l'intérieur

- Mal aux oreilles ? plus exactement bourdonnements, sifflements aigus, échos des sons, des voix, bruits perçus différemment, comme si vous entendiez, même une fourmi marcher... ou comme le bruit d'un appareil électrique, ou tout à coup oreilles bouchées, ne plus entendre - les voix perçues comme un ronflement insupportable
- Perte de mémoire, de repères, voire ne plus se souvenir où on est, ne plus reconnaître ses proches, ne plus pouvoir exprimer les phrases et les mots que vous avez à l'esprit, ne plus émettre de sons
-Impossibilité de concentration - par exemple - ne pas comprendre un texte, ne pas suivre le déroulement d'une conversation, mais aussi fatigue et douleurs en regardant la télévision, un ordinateur, en lisant, seulement quelques instants parfois
- Impression de forte fièvre, puis grelotter aussitôt après, cela par n'importe quel temps, être en nage puis avoir froid, toujours sans raison apparente
- Douleurs de peau, ne pas pouvoir toucher la peau à n'importe quel endroit, peau avec plaques, peau abîmée, formant des croûtes parfois, peau qui pèle, plaques ou parties du corps violacées qui deviennent rouges à l'eau chaude (douche), peau avec cloques comme des brûlures, pieds douloureux, brûlants - sensibilité au changement de température dehors - intérieur
- Difficulté à uriner (douleur à l'urètre) ou l'inverse (pas de contrôle) constipation (comme paralysie du rectum) ou diarrhée etc.
- Douleurs du foie (parfois hépatite) et des intestins, inflammations, nausées, etc.
- Essoufflement à la marche, troubles du rythme cardiaque - angoisse - douleur dans la poitrine
- Douleurs à la face, paralysie faciale
- Engourdissement des membres, picotements partout
- Marche impossible sur un long temps, ou plus exactement, possibilité de marcher 500 mètres maximum et les jambes se dérobent, marche non assurée, fatigue soudaine, jambes se mettant à trembler
ETC.

2) SYMPTOMES établis en liste pouvant être une aide au diagnostic :
1. Erythème migrant
2. Fièvres, transpiration, bouffées de chaleur
3. Changement de poids inexpliqué (gain ou perte)
4. Fatigue, épuisement, manque d'endurance
5. Perte de cheveux inexpliquée
6. Inflammation des glandes
7. Mal à la gorge
8. Douleurs pelviennes ou testiculaires
9. Menstruations irrégulières
10. Seins douloureux, production de liquide/lait
11. Troubles du fonctionnement de la vessie
12. Perte de libido
13. Estomac sensible
14. Changement dans la fonction intestinale, constipation, diarrhée
15. Douleurs au niveau de la cage thoracique et des côtes
16. Souffle court, toux
17. Lancements ou douleurs lancinantes
18. Picotements, engourdissements, sensations de brûlures (pieds, mains, etc.)
19. Douleurs musculaires et crampes
20. Perte de tonus musculaire
21. Difficulté de marche
22. Palpitations cardiaques, extrasystoles, irrégularités du rythme cardiaque
23. Douleurs de poitrine - gonflement des chevilles
24. Douleurs et/ou inflammations des articulations (arthrite)
25. Raideurs et craquements de la nuque/cou, du dos et des articulations
26. Douleur de la nuque/cou, du dos et des articulations
27. Paralysie faciale
28. Douleurs de la mâchoire et à la mastication
29. Maux de tête très importants - pressions de la tête
30. Tics ou mouvements nerveux
31. Vision double, trouble, sensibilité à la lumière
32. L'œil (paupière) qui saute
33. Douleurs des yeux - pressions - brûlures
34. Bourdonnements, sifflements, douleurs d'oreilles, sensibilité au bruit
35. Vertiges et perte d'équilibre, mal de mer accru
36. Avoir l'impression que le cerveau a du mal à fonctionner, d'être dans les vapes
37. Eprouver de la difficulté à penser (pensée confuse), à se concentrer, à lire
38. Perte de mémoire à court terme, oublis
39. Difficulté d'orientation: se perdre ou aller là où on ne voulait pas
40. Difficulté à écrire et à parler
41. Dépression, irritabilité, sautes d'humeur
42. Troubles du sommeil
43. Les effets dus à la consommation d'alcool sont renforcés

 

SYMPTOMES de la fièvre Q :

La manifestation la plus répandue est un syndrome grippal avec un début brusque, fièvre, malaise, maux de tête violents, myalgies (douleurs des muscles), perte d'appétit, toux sèche, douleur pleurétique, frissons, confusion et symptômes gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements et diarrhée. La fièvre dure approximativement 7 à 14 jours.

Pendant sa progression, la maladie peut évoluer vers une pneumonie atypique, qui peut mettre en cause le pronostic vital en raison d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë, de tels symptômes se produisent habituellement pendant les 4 à 5 premiers jours de la maladie.

 

SYMPTOMES la fièvre boutonneuse méditerranéenne :

Après 6 à 7 jours d'incubation silencieuse l'infection génère un syndrome grippal brutal associant fièvre à 39°C, céphalées (symptôme définissant comme des douleurs locales ressenties au niveau de la boîte crânienne) intenses et photophobie ainsi que des douleurs musculaires et articulaires.

L'éruption ou exanthème apparaît entre 2 et 4 jours au niveau du tronc et évolue par poussées vers les membres, d'abord maculeuse (plane) puis papuleuse (légèrement surélevée au toucher) avec parfois des pétéchies (hémorragies cutanées punctiformes). Elle s'accompagne d'injections conjonctivales.

Le point de morsure de la tique révèle généralement une tache noire (escarre d'inoculation) de 3 à 5 mm centrée sur un halo inflammatoire de 2 à 3 cm de diamètre, souvent accompagnée d'une adénopathie.

L'évolution est bénigne dans la plupart des cas mais des complications hépatiques ou neurologiques sont possibles. 

4) Maladie transmise par le rat: 


La leptospirose :

Leptospira interrogans est une bactérie transportée par les rongeurs et transmise à l'homme et aux autres animaux soit par contact directe (morsure), soit par voie transcutanée (urines ou eau infectée qui pénètre dans la peau). Peu présente en France (300 cas par an), elle est principalement représentée dans la partie sud de la France, milieu chaud et humide.
Elle se caractérise par de fortes fièvres, une tachycardie, des douleurs musculaires, des maux de tête, de la toux et des réactions cutanées.

La Fièvre de Haverhill et la streptobacillose :


La fièvre de Haverhill et la streptobacillose sont des maladies contagieuses transmises par morsure de rat, plus rarement par griffure et par de l'eau ou de la nourriture infectées. Les germes logent dans la cavité buccale et les voies respiratoires supérieures de l'animal. Elles peuvent également se transmettre aux autres animaux. Beaucoup de rats seraient des porteurs sains de ces maladies.

Le temps d'incubation de ces maladies est de 1 à 3 semaines. Elles se caracterisent pas une fièvre, des vomissements, des douleurs articulaires et des réactions cutanées. Elles seraient responsables d'otites, de conjonctivites, de broncho-pneumonies ou de pneumonies chroniques.
La Fièvre de Haverhill et la streptobacillose sont présentent en France mais ne sont pas mortelles. On peut les confondre avec des allergies. Si vous constatez régulièrement des symptômes de ces affections, ne laissez pas trainer et consultez un médecin.

Le syndrome Hantavirus :

L'hôte principal de l'hantavirus est le rongeur sauvage. Le virus est transmis par les piqures d'arthropodes hématophages (insectes piqueurs se nourrissant du sang de leurs hôtes).
La contamination du rongeur à l'homme se fait par voie respiratoire, par morsure d'un rongeur infecté ou par contact entre les muqueuses de l'homme et la salive ou les excréments des rongeurs.
L'hantavirus ne se transmet pas d'un humain à un autre.
La période d'incubation est de quelques jours à 1 mois.
L'infection se manifeste par de fortes fièvres, des douleurs musculaires, des céphalées, une hypotension, des difficultés respiratoires, des vomissements.
L'issue peut être fatale si les symptômes ne sont pas traités rapidement.

La maladie d'Armstrong

Ou chorio-méningite lymphocytaire est une zoonose due à un adénovirus. Elle se transmet à l'homme par contact avec l'urine, les selles ou la salive des rongeurs infectés. L'incubation est de une à trois semaines. La maladie, le plus souvent de forme bégnine, se manifeste par des symptômes grippaux. La guérison intervient sous 15 jours.
Les formes graves s'accompagnent de signes neurologiques, tels que cépahlites, épilepsie, paralysie, hémorragie cérébrale.

 

5) les serpents: 

En France il existe 5 sortes de serpents venimeux : 1 couleuvre : la couleuvre de Montpellier (Malpolon Monspessulanus), 4 vipères.

La couleuvre de Montpellier :

Mesurant jusqu'à 2,50m de long, capable de se dresser comme un cobra, elle est présente en zone méditerranéenne. Elle possède un appareil venimeux avec crochets à implantation postérieur, donc présentant un moindre danger en cas de morsure. 

 

La vipère aspic (Vipera aspis):

Comme la vipère péliade, elle est largement répandue sur l'ensemble du territoire français, mais avec une préférence pour les régions situées au sud de la Seine : Bire, Forêt de Fontainebleau Bourgogne, Alpes, Vallée du Rhône ...
Dans la région méditerranéenne, la vipère aspic est plus fréquente en montagne où elle peut vivre jusqu'à 3000m d'altitude.
Dans le Sud-Ouest, la sous-espèce Vipera aspis zinnikeri possède un venin neurotoxique.
Le biotope de la vipère aspic est plutôt sec.

 

La vipère péliade (Vipera berus):

Elle peut se rencontrer en altitude, même au-delà de 2500m.
Elle est plutôt présente en Normandie, Picardie, Nord de la France et Bretagne, avec une aire aussi dans le Massif Central, où elle cohabite avec la vipère aspic.
La vipère péliade préfère les endroits humides.

La vipère aspic et la vipère péliade se ressemblent avec, cependant, un museau légèrement retroussé pour la vipère aspic.

La composition, ainsi que les effets de leur venin sont très proches, et les sérums antivenimeux sont préparés à partir de ces deux espèces. 

 

La vipère d'Orsini (vipera ursnii) :

Elle est présente uniquement dans les prairies sub-alpines des Alpes du Sud.
De petite taille, on la trouve entre 1500 et 2000m d'altitude.

La vipère de Séoane (vipera seoanei) :

Elle affectionne particulièrement les régions à climat humide, en France c'est au pays basque qu'on peut la rencontrer.

Vipera aspis et vipera berus sont aussi présentes dans d'autres pays européens, notamment en Italie et en suisse. On trouve vipera berus également en Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne et dans les pays du Nord de l'Europe. Vipera aspis se rencontre aussi en Espagne et au Pays basque espagnol ainsi que vipera seoanei.

 

Que faire en cas de morsure de serpent ?

Vous pensez qu'il faut aspirer le venin avec la bouche pour éviter qu'il se propage dans le corps ? Faux ! C'est une idée reçue. Au cas où, vérifiez que vous connaissez les bons gestes.

Le seul serpent venimeux que vous pouvez croiser, c'est la vipère. Sa morsure est identifiable par deux petits points, souvent entourés d'une auréole rouge. Heureusement la vipère n'est pas toujours agressive et injecte son venin seulement une fois sur deux. En plus sur les 2000 à 3000 morsures par an, seules 2 ou 3 sont mortelles, cela reste donc exceptionnel. Les vipères sont présentes le plus souvent dans le sud et dans les montagnes.

Si vous ne les brusquez pas, elles vous laisseront tranquille. Par contre, évitez de soulever des pierres ou de mettre les mains dans des troncs d'arbre.

Comment les reconnaître ? Elles mesurent 50 à 60 cm de long, ont une tête triangulaire caractéristique, et sont de couleur brune ou grise avec un dessin dorsal noir en zigzag.

Quels sont les bons gestes à retenir ?

» Si une personne se fait mordre, allongez-la rapidement et inclinez le membre touché vers le sol, ainsi le venin se diffuse moins rapidement.

» Appelez les secours d'urgence. Au cas où ce ne serait pas possible, allez directement aux urgences les plus proches, en prenant soin de déplacer la victime avec calme et délicatesse pour qu'elle bouge le moins possible.

» Rassurez-la. Toutes les morsures ne sont pas dangereuses, et le venin n'est pas toujours injecté. Par ailleurs, même si le serpent a injecté son venin, celui-ci met plusieurs heures pour se diffuser dans tout le corps. Donc pas d'affolement.

» Retirez les bagues et bracelets qui pourraient gêner la circulation du sang.

» En attendant, et selon les moyens dont vous disposez, vous pouvez nettoyer la plaie à l'eau et au savon pour désinfecter. Ensuite, faites un petit bandage, non serré. Et pour atténuer la douleur et éviter les gonflements, appliquez si possible de la glace.

A ne pas faire en cas de morsure :

» Ne vous prenez pas pour un super aventurier en voulant aspirer héroïquement le venin de la victime. N'inciser pas non plus pour faire "sortir" le venin. Enfin, n'injectez pas vous-même un sérum anti venimeux. Même si c'est une bonne idée que de vouloir éviter la diffusion du venin dans l'organisme, ces gestes sont dangereux pour la victime et pour vous-même lorsqu'ils sont mal faits. Par exemple, il suffit que vous présentiez la moindre petite plaie dans la bouche (c'est très fréquent et pas forcément visible) pour que du venin passe également dans votre corps. Et là vous ne pourrez plus aider la victime !

» Ne faites pas de garrot. Si vous bloquez la circulation du sang, un œdème va se former, et la peau ne sera plus oxygénée correctement.

» N'appliquez pas d'alcool ou d'éther sur la plaie car cela favorise la diffusion du venin.

» Pas de "remontant". Ne donnez pas du thé, du café ou encore de l'alcool à la victime car cela aura pour effet d'augmenter les battements du cœur et par conséquent de favoriser la diffusion du venin.

Enfin, si vous allez dans un pays tropical, le risque est largement plus grand. Renseignez-vous avant de partir auprès de votre médecin. 

Thème: Environnement et nature Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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