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Articles de pêche de la carpe associés au tag pêche

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wild river carp's

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Article de lecarpodu60 publié le 22 Janvier 2013 à 16:45 dans le blog Carpo Nokill
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                                                                                             Salut a tous !!! Sourire                                                                                               ↑↑

   

                      Carpo Jimmy


                                                                                           Une nuit sur l'Oise. 
   

Ayant déjà plusieurs fois posé mes cannes sur les berge des plans d'eau en ce début d'année, il me fallait changer "d'eau" et de pêche, malgré de bons résultats... Ce n'est qu'après plusieurs long mois d'attente et d'impatience que le débit de la rivière qui passe non loin de chez moi commence enfin a bien baisser suite a de forte crue pendant l'hiver ! Effectivement, la météo annonce plusieurs jours de soleil sans pluie, le débit du courant vas beaucoup chuter et presque retrouver sont débit habituel !! Je m'empresse donc de profiter de ce radoucissement pour faire ma première pêche de l'année 2012 sur ma rivière favorite, l'Oise Sourire

 
                                                                        
 
 
 C'est par une belle après midi d'un mercredi que je me décide a préparer tout ce qui faut... Les bouillettes (fraîchement roulées), cannes, tapis, épuisette, bateau.. enfin tout est prêt et chargé dans la voiture, impatient de retrouver les berge de cette rivière qui m'a vue faire mes première pêche en eau courante !! 
 Je serrai solo pour cette sessions d'une nuit, je choisi donc un poste ou je suis certain d’être tranquille. Pour çà il me faut donc gonfler le bateau, le charger, puis ramer sur 300 mètres sous un soleil de plomb afin d'arriver sur celui ci. 
 
J'accoste sur une plage de sable, où corbicule et anodonte repose paisiblement au gré des vagues que font les péniche en passant ! je m'installe tranquillement et part sonder les fonds de la rivière à l'aide d'une canne et d'un plomb... n'ayant pas de moteur, il me faut remonter le courant et tâter le fonds en me laissant descendre, puis remonter plusieurs fois pour balayer toute la zone... 
   J'y trouverai des chose intéressantes : grosse cassure, retour de courant, zone plus profonde, des trouées dans les herbiers sur le bout de la plage par 1 mètre 10 de fond, lit de rivière, etc.... Le choix des spot est compliqué. Je dispose déjà d'un gros pilonne en béton à pécher sur son abords (en gardant une petite distance de sécurité car il y'a beaucoup de rocher au ras du pilonne qui risqueraient de rendre mon montage non pêchant, et dans l’éventualité d'un départ, la probabilité que le poisson frôle celui ci, ce qui couperai mon corps de ligne en tresse ^^). 

Après plusieurs minute de réflexion, je décide de mettre un montage dans le lit, une en hot spot dans les herbiers, et les deux dernière autour de ce fameux pilonne !!

 



 

Pour ce qui est du montage : 

 

 

une tête de ligne de dix mètres en 50 ctm , plombs de 140 et 180 gramme pour celle qui pêche dans le lit, c'est suffisant bien que la rivière soit assez chargée en détritus... Coté bas de ligne, j'utilise  quasi 90% de mes pêche une tresse gaînée. Elle est très résistante et de plus, la gaine qui l'entoure évitera la frottement des cailloux sur la tresse, ce qui pourrait me coûté la perte d'un poisson, lui laissant un hameçon dans la bouche ! 

 

 

       En appâts, j'opte pour les   "TESTE 3" fraîchement roulées, en    taille de 24 mm pour limiter les    touches des poissons blancs              assez présent sur le secteur.         J'en profiterai pour les rouler           sous différentes formes pour              une  bonne tenue sur le fond.

J'ai choisi cette bille car elle est très nutritive et travail rapidement dans l'eau en diffusant énormément. De plus, la rivière sortant de crue, les poissons risquent bien d’être à la recherche de nourriture pour refaire le plein d’énergie... 

                                                                                                                          Sencuré  -----> 

     


 

    Au fil du temps, je place les cannes chacune sur son spot avec un amorçage composé uniquement de billes. Je pêcherai avec deux présentations différentes : bonhomme de neige et la seconde avec un bon dumble de 24  bien enrobé de pâte d'enrobage sur l 'esche comme le plomb... Le soleil commence à tomber et je finalise mon installation, il n'annonce pas de pluie pour la nuit, je dormirai à la belle étoiles ! 

 
 
Apres l'effort, le réconfort : 
 
    Posé sur mon bed, bercé par le chant des grenouilles qui grouillent dans le petit marais juste derrière moi, je contemple le soleil se coucher tout en gardant un oeil et une oreille attentive à se qu'il se passe sur la surface plate de la rivière, à la recherche d'un signe qui trahirai la présence de Dame carpe. Pour l'instant ce n'est pas mes détecteurs qui m'y feront croire!  A part quelques bouteilles et autres objets polluants qui dérivent en surface emportés par les crues se prenant dans mes fils  qui m'offrent quelques petits "bip", rien d' intéressant a constater pour ce début de soirée !
Par contre si les poissons ne sont pas encore en appétit, j'en connait un qui vas pas se priver et s'entamer un bon sandwich Mort de rire 
 Devant moi, à quelque mètre des mes cannes, brochet et perche s'en donnent à coeur joie  chassant dans les bancs d'alevin.. J'aurai dù prendre une canne a leurre. arff ^^ 
La nuit est bien tombée. Les heures passent et une légère activité se fait sur mes spots. J’enchaîne 2/3 petites touches sans suite en a peine 5 minutes, puis plus rien. 
Dans le calme de la nuit a travers les ululement d'un hibou, un bip, deux bips, une cannes se met a dérouler. Yesss !! c'est celle dans le lit... Canne en main j'enfile mes claquettes et avance dans l'eau, le poissons se bataille bien durant une courte minute puis se suit une décroche ! Grrr, je viens de rater mon premier run, tan pis! C'est la pêche et puis ça ne serrait pas drôle si le poissons n'avait pas sa chance aussi ! Sourire 
Je suis déjà a la moitée de la nuit, tant que j'suis motivé je remonte mes autre cannes et remet tout bien a l'eau avec un léger rappel pour être a peu prêt sûr que tout est bien péchant !! 

Malheureusement le reste de la nuit sera aussi calme, je remonterai qu'une belle brèmes... Je perd espoirs de toucher une belle sauvageonne car je sais que quand les péniches vont commencer a passer cela vas être encore plus compliqueé.  

Au petit matin, réveillé par quelques touches; Le soleil se lève a peine, un léger voile de brume recouvre la surface de l'eau, je peu y apercevoir par ci par là une dorsale, une queue et même parfois un chevesne entier sortant de l'eau comme pour me faire un "signe". L'activité et a son comble, il faut que sa pêche ! Je refais eschage et amorçage à neuf,  sous le regard attentif d'un petit groupe de canard qui semble s'interroger sur une éventuelle offrande de ma part, ca tombe bien ! J'avais prévue un sot de graines qui finalement ne me servira pas pour la pêche, je leur en fait donc cadeau... Les billes pour les poissons, les graines pour les canards, et pour moi un petit chocolat chaud, comme sa il y'a pas de jaloux. Sourire
 
Accompagné par le champ des oiseaux, le soleil pointe le bout de son nez doucement mais surement. J’appréhende le passage des premières
 péniches et voila qu'un de mes talon de canne décolle du sol et le détecteur s'emballe ! Je prend contacte avec le poissons qui ne se laisse
  pas faire du tout, se rapproche dangereusement du pilonne, j'anticipe et monte directement dans le gonflable. Je pompe un peut histoire de me retrouver à l'aplomb avec le poisson qui colle le fond pendant 5/6 minutes, puis je met assez rapidement à l’épuisette une belle carpe bien sympathique. Ca fait plaisir malgré un court combat ! 

 

                              

 

   En vitesse, je met la belle en sac, elle attendra. Je replace rapidement mon montage pour tenter d’intercepter un autre poisson du banc qui, apparemment, passe par ici en ce moment. Puis je dois plier dans peut de temps, il faut donc faire vite. Un fil soluble et une quinzaine de bille suffiront en guise de rappel.

Bien content de ce joli poisson, j'installe le  trépied pour  mon appareil photo, à peine le temps de sortir le sac avec la carpe de l'eau que ma canne se met une nouvelle fois à biper. Cette fois ça a l'air moins sérieux à la vue de la touche, typique d'une brème... Mais lorsqu'il s'agit de ramener le poissons c'est tout autre chose! Et vu le rush frein serré que je me prend çà ne doit pas être une brème! En un rien de temps le poissons me prend une vingtaine de mètres et m'offre un combat musclé en pleine eau. J'ai le droit a une intense bataille en force. Je n'est pas besoin du bateau pour l'instant avec celle ci, elle continuera à sa bagarrer un bon quart d'heure avec autorité : je prends 5 mètres elle m'en prend 10, un poissons qui a du répondant, du caractère ! Aux anges, seul sur ma berge  et bientôt en compagnie d'une seconde dame carpe, si elle ne décroches pas comme celle de cette nuit... Après lui avoir fait plusieurs fois respirer l'air, c'est dans la poche, enfin, dans l’épuisette devrai-je dire !!
 Je repense au canards qui rate le meilleurs d’être parties trop tôt, même si je crois que pour eux le meilleur c'est plutôt les graines. lol Sourire 
 
 
 
                             
 
 
Je suis comme sur un nuage, elle est superbe.. un pur fish comme je les aime !! Apres celle ci, le temps de prendre les photos, il est pour moi l'heure de remballer avec dépit de devoir quitter le spot maintenant... mais bon, j'en suis tout de même largement content pour me première de l'année ! et je fini cette pêche rapide en beauté : 3 déroules, 2 fish au sec ! 
En l'espace de même pas une heure, je met au tapis deux superbes carpes de rivière, d'une très très bonne moyenne de poids. Je ne m'attendais pas à tant.. mais c'est ca qui est bon en rivière, tout peu arriver a n'importe quel moment !! Il ne faut jamais baisser les bras et pêcher jusqu'aux bout ! 
 J'y reviendrai c'est sur !! Cool
 
 
      A bientôt les amis,

Au plaisir  !  
 
 
 
Thème: Sessions de pêche | Département: Oise (60) Lien permanent | Voir les 4 commentaires
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La pêche en gravière à faible densité.

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Article de MacoCapa publié le 16 Janvier 2013 à 06:18 dans le blog Maco Capa. Philosophie Carpiste. 77.
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La pêche en gravière à faible densité.

Approche et amorçage. 

 


 

 

 

Partout dans l'hexagone gravières et sablières ont été creusées. Les matériaux extraits destinés à la construction des infrastructures ont laissé place à des masses d'eau aux caractéristiques différentes. Tantôt profondes et enclavées ou bien largement ouvertes et à faible profondeurs, leurs profils varient en fonction de la nature des sols rencontrés, des techniques d'extractions misent en oeuvre. Dès le début des extractions les trous formés sont empoissonnés, mais il faut bien souvent de très longues années avant qu'ils développent un réel intérêt pour la pêche de la carpe. Dans un premier temps on peut caractériser les jeunes sablières et gravières comme des milieux pauvres. La productivité y est faible, notamment lorsque les eaux sont profondes et troubles. La production primaire (végétale) est primordiale afin qu'un éco-système s'établisse. La biodiversité est donc, dans les  gravières à faible densité un aspect essentiel à prendre en compte afin de déterminer l’intérêt que peut avoir un plan d'eau. 

L'importance du repérage.

La carpe est un poisson grégaire, aussi sa répartition sur la masse d'eau est irrégulière. Un banc peut séjourner plusieurs heures par jour, pendant des mois au même endroit, effectuant des allers et venues réguliers d'un point A à un point B sans jamais dévier d'un mètre. A contrario certaines zones, voir même plusieurs hectares ne sont JAMAIS visités par aucune carpe pendant de très longue périodes. Le repérage, la suivie des poissons est donc une partie intégrante de la pêche. Float tube, mini zod, sont des atouts importants lorsque les berges sont impratiquables.

Dans les gravières à faible densité (inférieure à 2/3 poissons hectares), lorsque la pression de pêche et la présence humaine  est faible  ou absente  les poissons sont souvent observables. C'est  bien à ces endroits qu'il convient de les pêcher. Les spots à privilégier sont bien-sûr les zones d'alimentation quoi qu'elles ne soient pas toujours évidentes à déterminer et l'on doit parfois se contenter de pêcher des tenues.  L'aide du marqueur sondeur est précieuse : Le marqueur permet de repérer les fonds durs, (bien souvent des "haut fonds") dans la majorité des cas les zones les plus intéressantes pour les raisons suivantes :

- Le montage ne disparaît pas sous la vase et reste pêchant.

- L'amorçage diffuse et ne s'enfonce pas dans la vase 

- Les zones  caillouteuses et rocheuses sont fréquentées par les écrevisses,                               et sont des supports pour les dresseines

- Les corbicules vivent dans un substrat de sable et gravillon.

Les pentes des berges qui présentent ces caractéristiques sont des zones très intéressantes, notamment quand une dense végétation pousse sur la berge et que les fonds sont très encombrés.

 La berge : un lieu de vie privilégié.

Le long du tombant de berge s'étale un écosystème ayant un fort attrait pour les carpes. Une partie de la nourriture naturelle peut provenir d'au-dessus de la surface, ce qui tombe des arbres. Les végétaux qui poussent à moitié dans l'eau sont des cachettes pour de nombreuses espèces qui constituent une source éventuelle de nourriture. Dans les pentes, lorsque le substrat rocheux/sableux... est à nu, les écrevisses y fondent des colonies. Mollusques et autres habitants discrets trouvent dans la proximité de ces divers habitats leur propre lieu de villégiature idéal. Les arbres surplombant, affaissés ou totalement coulés sont des lieux de repos recherchés par les gros cyprins.  Lorsque cela est possible, il est extrêmement instructif de longer les bordures côté eau. De bonnes Waders sont conseillées. Depuis l'eau des détails à peine perceptibles du bord sautent aux yeux. Berges creuses, évolution de la profondeur, nature des sols par sensation sous la semelle, présence de colonies de mollusques (remonter pierres et branchages immergés).  Avec un peu d'habitude il est aisé de discerner les fonds visités par les poissons. On y observe des traces de grouinage et parfois même le fond semble méticuleusement nettoyé.                                                        

   En cherchant bien on trouve également des traces de pêche...^^ 

L'influence des vents, des températures.

Les masses d'eau se déplacent en fonction des vents mais également des températures. Dans les gravières profondes l'effet du vent entraîne un brassage des masses d'eau, de températures et de taux d'oxygène différents. Un phénomène complexe à analyser, nous devons nous contenter de déterminer sommairement les paramètres qui nous intéressent, d'autant plus que l'influence saisonnière et le développement de la vie à une influence également. Voici quelques règles générales qui sont à prendre en compte pour optimiser les chances de capture :

- Les carpes s'abritent du vent lorsqu'elles stagnent en surface l'été.

- Elles suivent le vent lorsque celui-ci pousse la nourriture (bourre, pain, insecte). 

- L'hivers elles occupent les zones plus profondes et plus chaudes.

- En cas de température élevée et de taux d'oxygène bas elles se mettent en activité berge battue par les vents.

- Au printemps les carpes se dirigent vers les frayères lorsque l'eau atteint sur celle-ci environ 17 degrés.

N'oubliez cependant pas que la pêche est une science relativement inexacte... du moins, nos capacités d'analyse trouvent leurs limites et les cas particuliers sont nombreux, propres à chaque milieu.

 

 L'amorçage.

Voici une règle tant approximative qu'adaptable quand à la mise en amorçage d'un spot sur moyen terme (6/8 jours). 

 

Un amorçage par jour est recommandé, cela dit bien souvent, il n'est possible que d'amorcer un jour sur deux. Dans ce dernier cas augmentez de 50% les volumes. Dans un premier temps, il convient de déterminer la quantité de poissons susceptibles de nettoyer la providentielle nourriture que vous allez  déposer. Si les brèmes et autres poissons blancs sont nombreux comptez que, en moyenne, 1 à 2 kilos de graines peuvent tout à fait être avalés par ces derniers  chaque heure ! Ainsi 5 kilos de maïs pourraient ne pas faire une journée au fond sans qu'une seule carpe n'en mange un seul grain. Plus sélective mais néanmoins consommable par une grande partie des indésirables la bouillette à un grand intérêt. Un panache allant de 20 à 30mm est tout indiqué, sachant que les 20mm seront consommés rapidement par les indésirables. L'exemple ci-dessous correspondrai pour un lieu avec une présence modérée d'indésirables, et en cible une petite dizaine de carpes.
 

Jour 1 à 3 :  10 kilos de graines/pellets, 1,5 kg de bouillettes 20/30

Jour 4 à 6 :  7 kg de graines/pellets, 2,5kg de bouillettes 24/30

Jour 7 à 8 :  3/4 kg de graines/pellets (largement étalés), 3/4Kg de bouillettes 24/30      Une coco de 20+ rentrée sur un spot amorcé à l'avance.^^

→  La réduction des volumes et l'augmentation des diamètres mettent les poissons en compétition alimentaire, tout en sélectionnant leur taille. 
 
Généralement, on place les montages soit sur des spots précis, soit en quadrillant la zone. Afin de limiter les touches d'indésirable et suivant la logique d'amorçage, il conviendrait d'escher respectivement les montages avec un chapelet de graines, un tricheur bille de 24, une bille de 30, s'adaptant aux touches. Dans la mesure où les indésirables persisteraient à prospecter la zone et gêneraient la pêche, arrêter les rappels de graines, privilégiant les appâts de +24mm.
 
Les carpes sur les photos qui agrémentent cet article ont été prises sur le même ALT, suivant un raisonnement proche. Je vous souhaite la même réussite.
 
Amicalement,
 
Maco Capa. 
 
 

 3 poissons vers 20 et 2 aux alentours de 15 cette nuit là. Clin d'oeil

 

 

 

Thème: Carpe, poisson et biotope Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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Lac du Salagou 1

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Article de Pascalou publié le 14 Janvier 2013 à 18:29 dans le blog AUXOIS CARPE NATURE
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crevaison du Foxla tempète
quel temps de m...notre tribueaprès la pluie !!
 
 
                  A méditer:                                                                         quelques photos qualité moyenne mon appareil n'a pas aimé l'eau !
 

Bienvenue au pays du vent et des galères ...

 

En 2000 le club décide d'une session au lac du Salagou dans l'hérault , onze d'entre nous

sont motivés pour cette aventure qui aura lieu en avril ,après des semaines de

préparation nous voila prêts pour le départ dernière réunion dans le sous sol  de la

maison d'Eric où chacun d'entre nous dépose ses affaires afin que le lendemain nous

Chargions les voitures.

4h30 départ pour l'aventure, 580 km nous séparent de notre lieu de pêche , un convoi

de 4 voitures se lancent pour le grand rendez vous avec les belles du Salagou.

Arrivée à Millau premier problème le Fox est victime d'une crevaison  !!   bien sûr

la roue de secours est sous tout le matos après cette pose improvisée nous arrivons

au Salagou instant magique , on en prend plein les yeux cet environnement tout rouge et ce lac, un premier casse croûte devant ce paysage grandiose cela ne s'oublie pas.

Après concertation nous décidons de nous installer sous la chapelle notre-dame des clans

une super vidéo Andy littel vu sur le net a fait pencher notre choix , arrivés sur les lieux

le chemin surplombe le lac 400 mètres dans la garigue pour atteindre les postes il faut se transformer en sherpas pour descendre le matos avant d'installer les biwis.

Après une nuit calme et un soleil super le temps change radicalement le vent se lève il est 9h du matin des vagues se forment sur le lac vers 15 h  les rafales de vent et de pluie nous mettent devant la réalité plusieurs de nos biwis se couchent celui  de Michel voit ses coutures partir sans pouvoir réagir ,instant de panique et ce vent ne tombe pas les rod pods ne supportent pas plus, tour à tour ils s'envolent même mon super Carpio envolé !!  La nuit tombe.

La pluie redouble, l'eau du lac devient rouge ,nous rassemblons nos affaires et cherchons

à nous abriter du vent en montant comme on peut les biwis trempés derrière les quelques arbres présents autour de nous, duvets ,bedchairs ,vêtements, tout est tripé ! tous allons nous coucher sans manger fatigués nerveusement , le vent couche les biwis impossible de dormir l'eau traverse les toiles un enfer, mon vieux Mosella résiste malgré tout.

Avec la fatigue nos yeux finissent par se fermer puis vers 2 h du matin nouveau problème

l'eau qui ravine des collines entre de partout dans les biwis, l'eau monte rapidement il faut se retrancher sur des buttes pour finir notre nuit hors de danger la fin de nuit fut longue pour tous.

Au matin le moral est au plus bas, certain d'entre nous souhaite rentrer chez eux il nous faut se soutenir les uns les autres pour reprendre le dessus, heureusement le soleil est de retour aidant a faire sécher les affaires et apportant avec lui l'espoir de jours meilleurs.

Après cette épisode agité nous décidons de quitter le lieu , nous nous réinstallons dans la baie de Liausson, l'endroit est plat et je crois que chacun de nous avait besoin de cela pour se rassurer et finir cette session , malgré le manque de poisson nous avons terminé cette semaine dans la joie , la convivialité renforçant l'esprit de camaraderie qui nous unie encore aujourd'hui.

De retour chez nous nous n'avons jamais oublié cette session que nous pensions bien préparée mais la nature nous a appris beaucoup mais c'est sure on reviendra au Salagou !!

 

 

 

  
Thème: Destinations et lieux de pêche | Département: Hérault (34) Lien permanent | Voir les 2 commentaires
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Barrage sur le Rhône

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Article de TomSuncarpe26 publié le 26 Novembre 2012 à 15:22 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le samedi 24 novembre 2012.

Je m’apprête à rejoindre les membres de mon club Suncarpe26, sur les berges du Rhône.

Mes amis carpistes se sont installés le vendredi, au-dessus de la retenue d'un barrage près de Valence.

 

N’étant pas disponible ce vendredi, je les retrouve le samedi en début d’après-midi, pour passer une nuit de pêche ensemble.

 

Le vent du sud d’une douceur exceptionnel pour la saison, brasse violemment la surface de l’eau.

En surmontant les bourrasques de la nuit précédente, quelques poissons ont été sortis, mais rien extraordinaire.

 

Je décide de m’installer au nord du secteur, sur un poste que je connais très bien. J’ai souvent fait de belles pêches avec un vent soufflant dans ma direction.

 

Je prépare ma batterie de cannes et équipe mon Kangoo en camping-car pour la nuit. Compte tenu de la douceur de l’air et la météo annonçant quelques gouttes en soirée, je décide de ne pas monter mon biwi, mais aménager ma voiture pour accueillir mon bedchair.

Kangoo          Kangoo

 

Il est 16h20, le vent est encore très soutenu, mais je dois poser les lignes pour la nuit.

 

Ce poste de pêche m’offre une bonne diversité de spots intéressants.

Il reste encore des herbiers sur ma bordure et un petit haut-fond à 70m du bord, puis la berge d’en face forme un gros dos d’âne en roche.

 

Je dépose une première ligne dans 4m d’eau derrière les herbiers, sur ma bordure de gauche avec un pellet de 25mm muni d’une chaussette soluble de pellets en 7 et 15mm. J’en rajoute quelques poignés, éparpillées sur le spot.

 

Pour la deuxième canne, je pars affronter les vagues à plus de 300m du bord en direction de la berge d’une face. Je présente un montage à la bouillette en bonhomme de neige dans 7m de fond, sur la digue en roche descendant dans le chenal. J’accroche un filet soluble garni de pellets et de quelques bouillettes, puis j’arrose le spot d’amorçage.

Je réitère l’opération avec la troisième ligne, mais en présentant un pellet de 25mm dans le début de la remontée, sous 4m d’eau en bordure de la berge d’en face.

Le vent redouble d’intensité pendant ma navigation, je dérive rapidement entre la dépose et l’amorçage. Je parviens tout de même à manœuvrer, mais je ne fais pas le fière au milieu de l’eau.

 

Je dépose ma dernière ligne dans 7.5m d’eau, sur la pente descendante du haut-fond se présentant à 80m.

 

Je suis sain et sauf, en terminant juste avant la tombée de la nuit.

Poste            Poste

 

Comme pour chaque pêche en commun avec le club, nous nous réunissons au centre du secteur pour un verre d’amitié autour d’un bon repas.

Ce soir, nous fêtons l’anniversaire de Guillaume avec une bonne choucroute préparé par François.

 

Vers 19h, je connecte ma centrale de touche et je rejoins le poste pour les festivités.

 

Après un verre d’apéro, la Led n°3 de ma centrale s’allume en émettant quelques bips par intermittences.

C’est une ligne tendue à plus de 300m, il y a certainement un poisson. J’engage un sprint jusqu’à mon poste de pêche.

A mon arrivée, le swinger est en bas. Je prends la canne et mouline pour prendre contact, mais la ligne est bloquée. Malgré la distance, je sens les coups de tête d’un poisson.

Le vent est encore violent, mais je saute dans la barque pour une tentative de sauvetage. Une fois sur les lieux, je m’aperçois que le poisson a fait le tour d’une grosse bouée délimitant la navigation. Les bourrasques de vent ne me permettent pas de bien gérer mes manœuvres pour libérer le montage. Le frottement de mon nylon sur la chaîne de ce gros flotteur sectionne la ligne au bout de quelques minutes.

Grrrrrr !!!!!!!!!! Vent de mer…de… !!!

 

Enervé, je ne remonte pas la ligne de suite.

 

Je retourne manger la choucroute avec mes collègues de pêche.

 

Après un morceau de mille feuilles et une part de tarte aux framboises, je regagne mon campement.

 

Sur le trajet du retour, je n’ai pas le temps d’arriver sur mon poste, ma centrale se met à sonner dans ma poche.

Je cours jusqu’à ma batterie et saisis la deuxième canne de gauche. La ligne restante sur la berge d’en face.

J’engage le combat en moulinant les 300m de nylon tendus. Les rushs ne sont pas très violents, mais le poisson est bien pendu à l’hameçon.

Je glisse une belle carpe miroir à l’épuisette.

Une fois le poisson dans le tapis de réception, je le pèse à 12.5kg.

 

Je relâche cette première carpe sans photo, en espérant piquer sa grande sœur.

 

La motivation revenue et la baisse momentanée du vent, je décide de replacer cette canne et refaire le montage dû à la casse précédente.

 

Pendant le retour pour la dépose de la dernière ligne, j’aperçois la Led bleu d’un détecteur allumée.

AAAAAHHHHH départ !!!!!

 

Ni une, ni deux, je saute sur la berge, installe ma canne sur le rod-pod et ferre le poisson qui part à folle vitesse.

 

Le spécimen fait un grand travers sur la gauche avec férocité. Une fois au bord, les rushs sont impressionnants. Après une bonne bagarre, j’emprisonne cette carpe dans les filets.

 

En enroulant le filet de l’épuisette, je devine une commune de belle taille.

Je la glisse dans mon sac de pesée et la suspends au peson.

Les chiffres se stabilisent sur 14.7kg.

Je suis vraiment content de cette prise et surtout de deux carpes et une casse en quelques heures.

14.7kg           14.7kg

 

Il est minuit, je replace aussitôt cette ligne.

 

Je monte dans mon Kangoo pour dormir un peu, je suis crevé !

 

Je n’ai pas le temps de trouver le sommeil bien longtemps.

Vers 12h45, mon deuxième détecteur de gauche sonne par alternance.

Je vois le swinger descendre doucement.

Je sors du duvet, puis de mon véhicule pour ferrer au plus rapide le poisson.

 

Une fois la prise de contact avec le poisson, j’enfile mon imperméable car une pluie fine a fait son apparition.

Avec le vent, autant dire que je vais être mouillé !

 

Je parviens à ramener le poisson sur quelques mètres, puis la ligne se bloque.

Je ressens bien les coups de tête au bout du nylon.

 

Par chance, le montage se libère pour laisser place à la bataille.

Ce n’est pas une bataille, mais une guerre qui est déclarée.

 

Je vois très vite que j’ai affaire avec un beau spécimen. Il tient le fond sur les 300m et je ressens vraiment une masse très lourde.

Arrivé à moins de 10m du bord, la bobine du moulinet se déroule à plusieurs reprises pour absorber la violence des rushs.

Cette carpe montre enfin signe de faiblesse, en l’apercevant à la surface, je vois une belle tache blanche dans la lueur de ma lampe frontale.

Un dernier tour de manivelle et le poisson est à l’épuisette.

 

Je prends vraiment conscience de l’ampleur de ce poisson, au moment de soulever les filets de l’épuisette.

Je hisse le poisson hors de l’eau et le dépose dans le tapis de réception.

 

Mon sourire en dit long !

 

C’est le moment fatidique, le sac de peser est suspendu au crochet du peson.

Je parviens à stabiliser les chiffres sur 19.100kg.

Super ! Quelle belle carpe commune !

19.1kg          19.1kg

 

J’en oublie que j’ai les bas de pantalon et les chaussures trempés.

 

Je change les appâts et retourne déposer cette ligne.

 

L’excitation m’empêche de trouver le sommeil pendant un moment, puis la fatigue prend le dessus en sombrant dans les rêves.

 

J’ouvre les yeux au lever du jour, rien n’a bougé.

Pourtant, je sens le départ !

 

Les jeunes du club me rejoignent pour discuter et prendre connaissance des prises de la nuit.

Je suis le seul à avoir réussi à capturer du poisson.

 

Nous papotons un bon moment, toujours pas de nouvelle touche.

Olivier et François ont presque fini de plier bagage, je m’absente de mon poste cinq minutes pour leur dire au revoir.

A peine arrivée pour leur serrer la main, que ma centrale de touche se met à sonner.

Fait chié !!!!!!!

 

Je suis à plus de 500m de mes cannes, je sais que cela n’est pas bien !

Pour cinq minutes de trop !!

 

Je fais 500m au pas de course, mais une fois sur place, j’aperçois le swinger tout en bas.

Je mouline dans le vide, sur le départ le poisson a sectionné le nylon dans les roches.

Je m’en veux vraiment d’être parti, mais je voulais quand même saluer mes potes de pêche.

Enfin, tant pis, surtout que je n’aurais peut-être rien pu faire de mieux sur place.

 

Je plie bagage en fin de matinée, aux alentours de 11h.

 

Le bilan de cette session de pêche est énorme. Je suis parti en pêche éclair avec un minimum de matériel et me voilà avec une pêche de rêve.

J’enregistre 5 départs pour 3 poissons de 12.5kg, 14.7kg et une superbe commune de 19.1kg

Le seul bémol sera les deux casses, mais en pêche en commun avec le club, il y a des sacrifices.

Autour d’un verre et un bon repas, les bons moments passés ensemble sont tellement inoubliables !

Thème: Sessions de pêche | Département: Ardèche (07) Lien permanent | Voir les 2 commentaires
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