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Pêche en gravière

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Article de TomSuncarpe26 publié le 20 Mai 2013 à 14:05 dans le blog Session 2009 à 2013
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Nous sommes le lundi 6 mai 2013.
Hugues et moi prévoyons d’effectuer une session de pêche de quatre nuits.
Sachant que mon compagnon de pêche est papa depuis peu de temps, nous recherchons un terrain de jeu pour mouiller les fils pas trop loin de chez lui, au sud de Valence.

Notre point de chute sera une nouvelle fois sur un plan d’eau. Le Rhône est encore terriblement en cru, dû aux pluies diluviennes qui s’abattent dans le nord-est du pays.

Nous prospectons trois plans d’eau très peu pêchés et sauvages. Plusieurs postes sont très intéressants, mais l’un d’entre eux retient tout particulièrement notre attention.
Cet emplacement nous permettrait de poser une batterie sur deux lacs différents, sans être très loin l’un de l’autre.
Nous nous mettons d’accord de suite sur les attributions des plans d’eau.

Je vais prendre le plus technique à pêcher, au vu de mon expérience par rapport à Hugues. Les herbiers sont présents sur une grande partie de la surface à exploiter.
De plus, le poste n’existe pas encore, il faudra que je taille quelques arbustes et broussailles, afin de m’y installer.

La session débute le mercredi 8 mai à partir de 12h30.
A notre arrivée, nous sommes surpris de voir plusieurs carpistes déjà installés sur les plans d’eau. Avec les ponts et la crue du Rhône, les pêcheurs se retrouvent confinés sur les lacs de la région.

Mon poste reste assez libre car les pêcheurs se sont bien répartis sur le reste de l’étendue, mais du côté d’Hugues, c’est plus restreint.
Il lui reste tout de même une jolie petite baie de roseaux à pêcher sur la droite de son poste.

J’empoigne un sécateur, une scie et une cisaille pour pouvoir établir mon camp de base.
Quel plaisir de pêcher dans la nature sauvage !

posteposte

 

Je ne connais absolument pas ce plan d’eau, le repérage va être primordial pour réussir une bonne pêche.

J’équipe ma barque avec un échosondeur et une canne avec de la tresse, puis j’enfourche mes lunettes polarisantes sur le nez.
Je passe plus de deux heures à chercher des spots de gravier ou une zone sans herbier. C’est vraiment très compliqué de trouver des trouées, pour placer quatre cannes proprement. Le fond est recouvert sur sa totalité, d’un à deux mètres d’herbier.

Je parviens tout de même à déposer quatre repères sur les bordures d’île ou de berge. Les tâches sont visibles avec les lunettes, ne dépassant guerre le diamètre d’un seau d’amorce.
Je pense avoir déniché quelques spots à carpe, nous verrons bien par la suite.

repèrerepère

 

Les deux plans d’eau sont habités par nos ennemis les poissons-chats. Je décide d’aborder ma pêche avec quatre montages eschés aux maïs équilibrés d’un morceau de liège.
Je fais dans la simplicité pour débuter.

Je prépare un seau d’amorce rempli d’un mélange de graine (maïs, chènevis et noix tigrée), et quatre filets solubles de pellet en 7mm me permettant une grande fiabilité dans la présentation de l’appât sur le fond.

mélange de grainesmousse

Il est déjà 16h, je procède à la dépose chirurgicale des lignes près des repères. J’arrose le tout de quelques poignées de graines.
Le retour jusqu’au rod-pod est très important. Il ne faut absolument pas tirer sur la ligne, afin de ne pas déplacer le plomb. Pour m’avantager cette manipulation, j’ai opté pour un plombage de type grippe assez lourd, en 160g.
A mon arrivée sur la berge, c’est le swinger qui tend doucement la ligne.

Il fait vraiment très chaud et le soleil m’a grillé la nuque et les bras. Le thermomètre de l’échosondeur affiche une eau à 20°C.

Je rejoins Hugues derrière la digue pour faire un point de son côté, puis je finis par monter mon biwi.

Il est déjà tard, nous allumons le barbecue pour faire flamber de la bonne viande accompagnée de pâtes.

Après s’être rempli le ventre, le sommeil commence à se faire sentir.
Nous nous couchons vers 23h.

La nuit est très calme, les détecteurs sont restés muets.
Soudain au lever du jour, le chant des oiseaux est perturbé par le son grave de mon deuxième détecteur de droite.
Je sors de la tente et ferre le poisson qui part à toute vitesse.
L’utilisation de la barque est indispensable pour sortir une carpe de ce plan d’eau.

Je saute dans mon embarcation pour rejoindre mon premier adversaire aquatique.

Une fois au-dessus de la carpe, je reprends contact et démarre la bataille. Je contre plusieurs rushs pour ne pas me laisser embarquer dans les herbiers. Après plusieurs minutes, j’aperçois une jolie commune.
Un dernier coup de tête, puis le poisson glisse à l’épuisette.

Yes !!
Voilà la première prise !

Je mets cette commune de 10kg au sac de conservation, afin de prendre quelques photos après le réveil d’Hugues.

10kg10kg

Mon collègue de pêche n’a pas été dérangé de la nuit.
Cela lui change des cris de son petit Lilyan !

Cette journée de jeudi est très chaude. Nous ne sommes pas encore habitués à cette chaleur.
En début d’après-midi, nous avons la visite de Séverine et Lilyan, pour voir Papa à la pêche.

Séverine nous prévient que la pluie est annoncée pour la nuit.
Je me frotte les mains d’avance, car je sens qu’après cette chaleur, la pluie va apporter du mouvement sous la surface.
Je ne traîne pas à retendre les lignes avec grande précision avant la fin d’après-midi.

déposerepère

Quelques coups de soleil plus tard, nous nous posons autour d’une despé et allumons le barbecue pour la soirée.
Nous avons trouvé beaucoup de spots intéressent sur le lac pêché par Hugues, j’espère que cela va payer cette nuit.

Nous dégustons quelques chipolatas fraichement grillées.
Nous préparons les desserts, mais nous n’avons pas le temps de porter une cuillère à la bouche.
L’un de mes détecteurs sonne par intermittence, pendant que la pluie fait son apparition.

Je ferre et saute dans la barque avec l’épuisette.
Arrivée sur place, je découvre un gros carassin piqué à l’hameçon.

J’ai à peine le temps de reposer le montage sur ma tâche de gravier, que j’entends un détecteur s’emballer violemment sur ma batterie.

Je vois Hugues dévaler la pente pour stopper le poisson en plein élan.

Je rame à toute vitesse pour revenir sur la berge et me saisis de la canne pour repartir au combat.
Une fois au-dessus du poisson, je le décoince d’un herbier, puis entame une bataille acharnée.

Je me fais balader pendant plusieurs minutes à travers les branches et les herbes, avant d’apercevoir le spécimen dans le faisceau de ma frontale.
Il s’agit d’une très belle carpe !

Je me concentre un maximum pour contrôler ses rushs et mettre un terme au combat.
Le poisson montre enfin des signes de fatigue et je finis par l’emprisonner des filets de mon épuisette.
Un gros « yes ! » sort de ma bouche.

Je hisse cette belle carpe sur le tapis de réception de ma barque, en découvrant une très longue commune, dépassant certainement les 15kg.

Même si c’est sous la pluie que je reviens à la rame sur mon poste, je rentre avec un grand sourire.

Je pose le poisson sur le matelas de réception et commence la pesée.
Les digits de mon peson se stabilisent sur 16kg100. Nous sommes subjugués de voir une telle bête sortie de ce plan d’eau.
Je rentre cette carpe dans un sac de conservation pour faire de belles photos le lendemain matin.

Je retends aussitôt la ligne et remonte manger le dessert, même si cette carpe est déjà la cerise sur le gâteau.

Nous nous couchons vers 23h.
Je n’ai pas beaucoup de temps pour fermer les yeux, car mon détecteur de droite s’emballe soudainement.
Il pleut des cordes, j’enfile les cuissardes et un poncho avant de mettre fin à la cavale de ce poisson.
Pour être franc, je crois peu à la sortie de cette carpe. Je pêche à moins d’un mètre des arbres et le poisson a pris beaucoup de fil sur le départ.

Arrivée près des branches, je reprends contact avec la carpe.
Une bonne étoile brille fortement au-dessus de ma tête !

Le poisson est sorti tout seul des obstacles pour finir sa course une dizaine de mètres plus loin. J’engage le combat en m’éloignant un maximum des arbres.
Après plusieurs tours de manivelle, le poisson regagne les filets.

Je dépose cette carpe miroir dans le sac de pesé et dresse le peson au ciel.
L’affichage m’indique un poids de 12kg500.

12.5kg12.5kg

Elle va rejoindre sa copine dans un nouveau sac de conservation.

Je repositionne la ligne dans la foulée.
J’ai pris une bonne douche, mais je suis heureux de mettre un nouveau poisson au sac.

Je n’arrive pas dormir, je suis sans cesse réveillé par des touches de blanc. Les carassins sont très actifs cette nuit. Sous cette pluie battante, c’est vraiment galère pour retendre les lignes, mais je sais qu’il ne faut pas manquer cette nuit où le poisson se nourrit fortement.

Vers 6h30, au lever du jour, ma deuxième canne de gauche déroule à grande vitesse, me sortant d’un grand coma.

Je réitère les opérations de sauvetage : ferrer, embarquer, ramer, mouliner et combattre …
Au contact du poisson, un violent rush vient tordre mon blank et faire tourner la bobine de mon moulinet.
Je sens du lourd au fond de l’eau !

Je libère le poisson à deux reprises des herbiers, c’est un malin celui-là !
Je reste le plus fort en manœuvrant la ligne avec intelligence, afin d’éviter la casse ou la décroche.
Au bout de quelques minutes, une belle miroir bien ronde vient faire la planche à la surface.
Je glisse l’épuisette dessous cette masse et l’enferme dans les mailles.

Je m’aperçois qu’il s’agit encore d’un beau poisson quand il faut hisser cette carpe dans le bateau.
Une fois sur la berge, je pointe à nouveau le peson en l’air afin de déterminer le poids de ce spécimen. Le chiffre de 15kg500 vient s’afficher sur l’écran.

15.5kg15.5kg


Un troisième sac de conservation rejoint la bordure.

Quelle nuit !

Je repars positionner la ligne sur la petite tâche de gravier.

C’est incroyable, je n’ai pas le temps de me recoucher pour finir paisiblement ma nuit bien agitée.
Le détecteur de droite refait des siennes.
Le swinger se colle à la canne, puis plus rien. Le poisson a dû trouver une bonne planque dans un herbier ou une branche.
Je ferre et rejoins le spot de pêche. La carpe m’attend patiemment dans un herbier, puis s’échappe à mon arrivée. Je frôle la perte du poisson à plusieurs reprises dans les branches, mais je parviens à gagner le duel.
C’est une nouvelle commune de 9kg qui repose sur mon tapis de réception, puis je la relâche à son élément.

Il est aux alentours de 8h, je monte voir si Hugues est réveillé.
Ne donnant pas signe de vie, j’en profite pour retendre et réamorcer les lignes inactives depuis minuit.
Le blanc et les poissons-chats sont tellement actifs, que les amorçages ne tiennent pas longtemps au fond de l’eau. En moins d’une heure, plus de la moitié des graines disparaissent du fond.

Par la suite, je bois un café avec Hugues qui n’a malheureusement pas eu une seule touche de la nuit. Je suis très surpris !

Vers 10h, je m’installe pour les poses photos.

Nous commençons le défilé avec la miroir de 12kg500, puis la 15kg500.
Les bras commencent à fatiguer mais il me reste la belle commune à immortaliser.

12.5kg15.5kg

Hugues tire sur la longue cordelette du sac de conservation sans grande résistance.
Mon visage se crispe car je ne vois rien bouger dans le sac qui me semble bien vide.

Cette carpe bien maline a piqué les clés de passe-partout pour ouvrir une des coutures du sac. Je suis vraiment déçu de ne pas pouvoir photographier cette belle prise.

Tant-pis, je n’avais qu’à faire attention à la qualité de mon sac.
Elle a simplement regagné sa famille un peu plus rapidement que prévu.

En fin de mâtiné, le vent du nord assez froid redouble d’intensité.
Même si je l’ai de face, cela ne me présage rien de bon dans les premières vingt quatre heures.

La journée reste très calme.
Je cherche à aider Hugues, en lui trouvant de nouveaux spots à exploiter. Nous dénichons quelques tâches de gravier entre les herbiers et près des roselières.
J’espère qu’il piègera une belle à grande écaille.
Pour cette nuit, Hugues passe toutes ses esches à la bouillette et au pellet avec une protection anti-chat, à l’aide de collants.

C’est vers 17h que nous entendons l’un de mes détecteurs s’emballer.
Je cours jusqu’à ma batterie et me saisis de la canne de gauche.

Je prends la barque en affrontant le vent et les vagues jusqu’au spot.
J’aperçois difficilement mon nylon bloqué dans une branche d’arbre. Malgré plusieurs manipulations, je n’arrive pas à dégager le fil. Le vent me fait dériver beaucoup trop vite pour comprendre comment le poisson s’est faufilé autour de l’arbre.

Je décide de revenir au poste pour embarquer Hugues avec moi. A deux, cela sera peut-être plus simple.
Une nouvelle fois au-dessus de la branche, nous essayons toutes les solutions possibles, mais la casse est inévitable.
Elle a gagné la bataille !

J’en profite pour refaire ce montage et retendre toutes les autres lignes pour la nuit.
C’est avec grande difficulté que je dépose les esches sur le gravier, le vent trouble ma vision et me fait dériver rapidement. Je ne suis pas très confiant pour cette nuit.

Après un bon repas, nous nous couchons vers 23h.

Pour cette nuit de vendredi à samedi, j’enregistre seulement la touche d’un carassin. Je ne m’étais pas trompé sur mes prévisions.
Hugues est encore capot et retrouve toutes ses lignes inopérantes, au petit matin. Les chats n’ont fait qu’une bouchée des bas de protection.

Il repasse à la graine pour les dernières vingt quatre heures.

La journée est très calme, mais le vent est moins intense que la veille.

Je retends les lignes avec confiance, en milieu d’après-midi.

En début de soirée, je commence à ranger un maximum de matériel pour pouvoir partir assez tôt demain matin.
J’ai rendez-vous chez moi à 9h45, pour aller voir jouer mon beau-frère, près du Puy-en-Velay, en quart de finale du championnat de France, avec le club de rugby du FCG (Grenoble) en catégorie Reichel.

Il vaut mieux que j’anticipe le pliage express de demain matin.

Nous avons à peine le temps de nous coucher pour cette dernière nuit, que mon détecteur de droite nous rappel à l’ordre.

Je sors sans trop de difficulté une commune de 8kg, que nous photographions immédiatement.

8kg8kg

C’est seulement deux petits bips qui viennent perturber mon sommeil, mais rien d’autre.

Mon réveil sonne à 7h, c’est l’heure de plier bagage.

Je tombe la tente en quatrième vitesse et commence à remonter les lignes.
Je parviens à ramener du bord trois montages sur quatre.

Je pars en barque pour récupérer mes repères et débloquer la dernière ligne.
Au moment de prendre le nylon dans les mains pour dégager les herbiers, je sens des coups de tête, puis le poisson s’échappe violemment de l’obstacle.
Je suis très surpris d’avoir quelque chose piégé à l’hameçon. Je n’ai pas l’épuisette avec moi.

Heureusement, c’est une petite commune d’environ 4kg qui mène bataille.
Une fois bien fatigué, j’arrive à la coincer sur le bord de la barque pour la libérer de l’hameçon.
Belle dernière action avant de partir !

Hugues me paye le café et je décolle avec la voiture chargée vers 8h50.
Oui, je suis grave à la bourre !

Je suis plus que satisfait de cette session de pêche. Je ne connaissais absolument pas ce plan d’eau, ni le cheptel qu’il abritait.
Je m’en suis pas mal sorti avec 8 départs et 7 poissons à l’épuisette. Pour couronner le tout, je dépasse à deux reprises les 15kg en commune et en miroir.
Il faudra vraiment que je revienne découvrir ce qu’il se cache sous la surface de ce lac.

Le seul bémol de cette session est le capot enregistré par Hugues.
Promis, la prochaine fois c’est ensemble que l’on affrontera ce même plan d’eau.


Thème: Sessions de pêche | Département: Drôme (26) Lien permanent | Voir le commentaire
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Lac du Salagou 2

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Article de Pascalou publié le 24 Janvier 2013 à 13:43 dans le blog AUXOIS CARPE NATURE
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Lac du salagou 2

 

 

Après notre première expérience au Salagou notre club est de retour.

 

Avril 2001 c'est décidé on retourne au lac du Salagou, conscients de ce nouveau chalenge

mais trop de souvenirs nous hantent et la magie des lieux a vite effacé nos angoisses.

Départ prévus depuis chez Eric comme d'hab..    rendez vous pris avec l'aventure !!!

 

Vendredi veille du départ mon bof qui habite le département voisin vient à la maison pour

plus de commodité, on fait une voiture commune nous chargeons la voiture attelage de la

barque tout est près pour le rendez vous avec les copains le lendemain matin départ prévu

à 4h 00 le samedi, l'euphorie de cette session nous gagne, apéro, petite bouffe en famille

nous nous couchons plein de rêves H-6 avant le départ.

 

Rrzz, rrzz , rrzz ...  Sonnerie du téléphone, réveil en sursaut  c'est Eric : que faites vous ça fait

1h qu'on vous attend m..d. , j'ai oublié de mettre le réveil, cerise sur le gâteau dehors il neige

Super !   ça démarre fort !!

Nous voilà enfin vers les copains, ouf le départ vers le Salagou, notre convoi roule doucement

la neige ralentit les voitures après 3h de voyage nous décidons d'une pause- café du coté de Vichy.

Notre convoi reprend la route puis dans une descente la cata  du verglas, ma barque essaie de nous dépasser la voiture glisse après avoir traversé la chaussée de droite à gauche le fossé nous arrête brutalement  quel mer.d, il faut trouver un dépanneur impossible de sortir du fossé, là les copains me dise on rentre à la maison fin de session.

1h30 après la voiture sortie fossé  plus de peur que de mal juste une crevaison on repart il en faut plus pour renoncer au Salagou nous voilà à Clermont-ferrand , enfin l'autoroute, là plus de neige le moral est au mieux , devant nous roule le fox une fumée blanche sort du moteur arrêt catastrophe sur la bande d'arrêt d'urgence là c'est Lulu qui s'y colle il lui faudra bricoler le ventilateur afin que l'on puisse repartir encore 1 h de perdu quelle matinée !

St flour on progresse, puis bouchon les gendarmes nous dévies il faut quitter l'autoroute celle-ci est fermée manifestation anti OGM merci José Bové nous décidons un arrêt au resto pour souffler.

Après 12 h de voyage enfin le soleil du Salagou, Ouff !!!  

 

 

 

                                                          

                                                                          petite glissade , grosse frayeur !!

 

                                                          

 

                                                              une roue crevée on est passé à coté de la cata !!

                                                         comme le dit mon bof Gillou ,les bières ont  eu chaud. 

 

 

                                                         

 

                                                     Surchauffe dans le massif central, merci à Lulu notre mécano

 

                                                        

                                                                        Enfin nous y voilà de retour sur ce joli lac 

 

                                                                                                   

                                                                      Recherche des postes de pêche nous décidons de 

                                                                  de faire 2 groupes, Lulu, Eric, François et Jo  pêcheront   

                                                                  en pleine eau vers le barrage la technique : les premiers

                                                                       qui touchent le poisson  avertissent l'autre groupe                          

 

                                                                 

                                                                           campement côté barrage,plage de rêve et cocotier ..

 

                                                                     

                                                             2ème groupe Michel,le Fox ,Gillou et moi pêchons sous le village de Celles

                                                             après 3 jours sans touche nous changeons de poste on décide de pêcher dans

                                                      moins d'eau direction la baie d'Octon en queue de lac espérant voir bouger le poisson

                                                                    du côté du 1er groupe pas de carpe en vue ils décident d'insister 

                                                                         tous se retrouve en queue de lac suite aux premières prises 

                                                                                             

 

 

                                                                                                                                                                                                                                           

                                                                 Renversant pas vrai le Fox ?

 

                      

                        Houaf   Big dog                               Super semaine les carpes étaient au rendez vous

                                                                              

                                                                                                                         

                                                                   Plus gros poisson de la semaine 17.5Kg pour Michel

                                                                                               merci les cacahuètes  !!  

 

 

 

 

Thème: Destinations et lieux de pêche | Département: Hérault (34) Lien permanent | Voir les 3 commentaires
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Rencontre Carpiste au Naturel

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Article de MacoCapa publié le 20 Juin 2011 à 03:00 dans le blog Maco Capa. Philosophie Carpiste. 77.
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ωωω                                                                           î î Mort de rire


Blog de Maco Capa, Philosophie Carpiste.

 

 


Rencontre Carpiste au Naturel


 


 

     Dans ces eaux cristallines on distingue  de nombreuses espèces d'algues couvrant le fond sableux. Ca et là des hauts fonds éclaircissent l'ensemble, plus loin des berges sauvages se fondent en roselières.. Le tout bordé de nénuphares roses, blancs, jaunes... 

Dans une des 4 anses de la gravière nage une grosse carpe en surface, un énorme black la frôle. Mon regard s’arrête sur l’île centrale, un autre fish apparaît.. puis disparaît dans un jaillissement d'écume... en quelques secondes mon esprit s'emballe, il me faut pêcher ici. Percer les mystères du lieu, trouver le moyen de piquer ce qui s'offre à mes yeux!

 

 Sur la berge, face à moi, une hutte camouflée dans le sol, des barques à l'eau, quelques appelants... Mais qui peux bien avoir la chance de vivre ici ? 

 

 

 

Allez, après tout j'y vais au flan! Qu'est ce que je risque ? Après tout?

  -  "Bonjour, j'voudrais savoir si j'peux pêcher M'sieur?

  -  ah ba wai, on est en train de monter une asso de pêche ici, c'est un étang de chasseurs là sinon. Faut que tu essaye mon garçon, on sait pas exactement ce qu'il y a comme carpes, on les pêche pas depuis 35 ans, mais on en voit pleins."

 

Non mais je rêve ou quoi!? Daniel, c'est son prénom, me dit que je peux venir pêcher?! Je fais à nouveau le tour du  plan d'eau du regard... la surface scintille et les vaguelettes roulent sur le vert turquoise.

Dans une des anses bordée d'arbres un immense haut fond, des roseaux partout, quelques tâches de fouille, plus loin de gigantesques ombres glissent sous la pellicule et disparaissent lentement.


 

Mon marqueur sondeur gratte à présent une tâche claire. C'est en pente douce, 2mètres tout au plus à cet endroit.. et ça sent bon... 30 test 3 de 20, 4 boules de method bourées de micro-pellets Test 3 reste plus qu'à patienter... mais ce serait curieux de dérouler direct, puisqu'elles ne connaissent pas les billes?

 

A une centaine de mètres face à moi une activité régulière m'intrigue... Le marqueur vole dans l'air et dans un sifflement transperce le vent. A peine deux mètres au point de chute, fond propre?! Je tire un mètre, c'est lisse... puis un mètre encore... le marqueur remonte et indique presque 3 mètres! il restera là le temps dêtre visé par un montage et quelques appâts.

Deux cannes suffiront bien, la troisième restera équipé du marqueur... le temps de peigner tout ce qui est à portée de canne.

Par magie, après quelques heures, des vibrations font s'allumer les Delkim, s'ensuivront les run... et de super fish!!

 

 


Alors comme j'aime bien partager mon plaisir, que ce lieu est super, j'ai décidé de réserver la gravière du 12 au 16 août pour tous mes amis et utilisateurs de la gamme, ceux qui veulent la découvrir ou tout simplement pour ceux qui se sentent Carpiste au Naturel. Sur 10+ hectares on devrait pas trop être à l'étroit.

Je vous invite donc, tous, mes amis Carpistes au Naturel, à venir poser votre sac. Sur place y'a électricité, eau, wc... 

C'est à Chatenay-sur-Seine, ça s'appelle la Noue D'Auvergne, ça vient juste d'ouvrir et c'est une association loi 1901 qui la gère.

 

 Tout autours il est possible  de visiter et surtout pêcher la vieille Seine et ses méandres abandonnés, les nombreuses darses de l’Yonne et de la Seine. Des centaines d'hectares de réserves ornithologiques. Pêche au coup ou encore traque des carnassiers, même les rotengles, chevesne et bass à la mouche, la diversité vous permettra d'essayer les différentes techniques que mes amis et moi vous proposerons de tester.

 

 

 Alors vous pouvez venir en famille, avec vos amis, grand barbecue va être organisé, puis... y a quelque chose en plus à fêter!!!

 

 

 A très vite!

 Maco .

 

Thème: Evénements carpe Lien permanent | Voir les 7 commentaires
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Les risques liés à notre passion

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Article de Carpiste68260 publié le 2 Octobre 2010 à 19:49 dans le blog Carpiste68260
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Les risques liés à notre passion

Nous parlons souvent de nos meilleurs moments passés au bord de l'eau, et aussi quelque fois des petits soucis que l'on a rencontrés.

Cette fois je voudrais vous parler des risques liés à cette passion, des risques certes minimes dans certains cas mais comme le dit l'adage « le risque ZERO n'existe pas ».

Je vais faire aux mieux pour vous d'écrire quelques  risque que l'on côtoie, est parfois même sans le savoir. Ce n'est pas pour faire peur, juste pour s'informée. Est qui c'est ? sa peut peut être sauvée quelqu'un.

Sommaire :

1)      Les pêches dans les eaux du public                                                                                                                la montée des eaux

2)      Les intempéries                                                                                                                                                a) le vent                                                                                                                                                                      b) la grêle/orage                                                                                                                                                          c) le froid

3)      La tique                                                                                                                                                       maladie et symptôme

4)      Le rat                                                                                                                                                     maladie et symptôme

5)      Le serpent                                                                                                                                                      les serpent venimeux et comment réagir après une morsure

 

Vous trouverez certainement d'autre risque, mais la liste est tellement longue.

1) Les pêches dans les eaux du public :

 la montée des eaux 

 avant

 aprés

Il y a parfois des montée d'eaux très rapides qui peuvent surprendre surtout si celle-ci est en pleines nuits (étant donné que l'on dort nous avons du mal voire le niveau de l'eau montée). Cependant lorsque la montée d'eaux s'effectue, il y a de forte chance que vous ailliez quelque bip sur votre centrale du au débris que la crue a emportée sur son passage, et qui se prenne dans vos ligne. Si vous avez la possibilité de mette votre bivouac sur un point HAUT n'hésitez pas.

2) Les intempéries :                                                                                                                                                La aussi le risque est présent et surtout imprévisible les caprices du temps VENT ; ORAGES ; GRÊLE ; FROID (neige, geler).

a) le vent 

Lorsque vous vous installez choisissez bien votre secteur de campement, évitez de vous mettre près d'arbres qui sont encore debout mais mort (mort sur pied) si le vent se lève le risque est grand.

b) la grêle 

Quant au risque lors d'une grosse chute de grêle si vous n'avait pas votre biwy, ou si vous pensez que celui-ci ne résistera pas à une trop forte chute de grêle, rejoignez au plus vite votre véhicule,  tout en vous couvrant le corps ainsi que la tête avec des choses résistante ou molletonner, par exemple  un vêtement pliez plusieurs fois sur lui-même  pour vous protégez au mieux. 

                     

c) le froid 

Pour le froid, prévoyez toujours des vêtements chauds dans votre sac, ainsi qu'un duvet adapté aux températures basses. Un réchaud, de l'eau, et un paquet de soupe déshydrater, une petite casserole pour vous apporter un peu de chaleur en plus en cas de besoin. Cela ne prend pas beaucoup de place alors pourquoi gâchait une sortit pour ci peut.

Nous avons aussi les maladies transmissible par les  animaux, les milieux que nous côtoyons y sont propice qui nous guette-t-elle que : 

3) La tique:

La maladie de lyme  est en général bien diagnostiquée, il n'en est pas de même des autres infections transmise par des tiques, rencontrées dans notre pays. C'est le cas, par exemple, pour la rickettsiose à R.slovaca dont l'auteur vient de décrire un cas dans la Meuse, mais aussi des autres rickettsioses plus courantes, comme la fièvre Q, et la fièvre boutonneuse méditerranéenne. Encore moins connues sont les ehrlichioses et les babésioses qui sont pourtant des réalités. Il en est de même pour l'encéphalite européenne à tiques, qui sévit en Alsace et en Lorraine, et d'autres arboviroses plus discrètes, comme les infections à virus Eyach   Erve.

1) QUELQUES SYMPTOMES en vrac, rapportés, à ce jour, par des malades de Lyme, toutes phases confondues :

- Très grande fatigue ou plutôt, abattement, comme s'il vous tombait une tonne dessus, sans raison apparente, souvent aux mêmes moments (ex: milieu de journée), alternance de journées normales et de journées de total épuisement, paupières lourdes, etc., ou une très grande fatigue éloignée de l'effort
- Migraines ? non, des décharges électriques dans la tête, comme si on voulait vous scalper, tirer sur les cheveux - impossibilité de dormir, anti inflammatoires et antalgiques étant sans effet
- Vue double, trouble, douleurs insupportables aux yeux, comme si on vous les tirait par derrière - yeux qui piquent, douleurs très fortes aux globes oculaires
- Sciatique ? Pas exactement, douleurs piquantes, comme si on vous mettait la jambe dans l'huile bouillante, ou les bras ou les mains ou le long du dos - sensations de brûlures de l'intérieur

- Mal aux oreilles ? plus exactement bourdonnements, sifflements aigus, échos des sons, des voix, bruits perçus différemment, comme si vous entendiez, même une fourmi marcher... ou comme le bruit d'un appareil électrique, ou tout à coup oreilles bouchées, ne plus entendre - les voix perçues comme un ronflement insupportable
- Perte de mémoire, de repères, voire ne plus se souvenir où on est, ne plus reconnaître ses proches, ne plus pouvoir exprimer les phrases et les mots que vous avez à l'esprit, ne plus émettre de sons
-Impossibilité de concentration - par exemple - ne pas comprendre un texte, ne pas suivre le déroulement d'une conversation, mais aussi fatigue et douleurs en regardant la télévision, un ordinateur, en lisant, seulement quelques instants parfois
- Impression de forte fièvre, puis grelotter aussitôt après, cela par n'importe quel temps, être en nage puis avoir froid, toujours sans raison apparente
- Douleurs de peau, ne pas pouvoir toucher la peau à n'importe quel endroit, peau avec plaques, peau abîmée, formant des croûtes parfois, peau qui pèle, plaques ou parties du corps violacées qui deviennent rouges à l'eau chaude (douche), peau avec cloques comme des brûlures, pieds douloureux, brûlants - sensibilité au changement de température dehors - intérieur
- Difficulté à uriner (douleur à l'urètre) ou l'inverse (pas de contrôle) constipation (comme paralysie du rectum) ou diarrhée etc.
- Douleurs du foie (parfois hépatite) et des intestins, inflammations, nausées, etc.
- Essoufflement à la marche, troubles du rythme cardiaque - angoisse - douleur dans la poitrine
- Douleurs à la face, paralysie faciale
- Engourdissement des membres, picotements partout
- Marche impossible sur un long temps, ou plus exactement, possibilité de marcher 500 mètres maximum et les jambes se dérobent, marche non assurée, fatigue soudaine, jambes se mettant à trembler
ETC.

2) SYMPTOMES établis en liste pouvant être une aide au diagnostic :
1. Erythème migrant
2. Fièvres, transpiration, bouffées de chaleur
3. Changement de poids inexpliqué (gain ou perte)
4. Fatigue, épuisement, manque d'endurance
5. Perte de cheveux inexpliquée
6. Inflammation des glandes
7. Mal à la gorge
8. Douleurs pelviennes ou testiculaires
9. Menstruations irrégulières
10. Seins douloureux, production de liquide/lait
11. Troubles du fonctionnement de la vessie
12. Perte de libido
13. Estomac sensible
14. Changement dans la fonction intestinale, constipation, diarrhée
15. Douleurs au niveau de la cage thoracique et des côtes
16. Souffle court, toux
17. Lancements ou douleurs lancinantes
18. Picotements, engourdissements, sensations de brûlures (pieds, mains, etc.)
19. Douleurs musculaires et crampes
20. Perte de tonus musculaire
21. Difficulté de marche
22. Palpitations cardiaques, extrasystoles, irrégularités du rythme cardiaque
23. Douleurs de poitrine - gonflement des chevilles
24. Douleurs et/ou inflammations des articulations (arthrite)
25. Raideurs et craquements de la nuque/cou, du dos et des articulations
26. Douleur de la nuque/cou, du dos et des articulations
27. Paralysie faciale
28. Douleurs de la mâchoire et à la mastication
29. Maux de tête très importants - pressions de la tête
30. Tics ou mouvements nerveux
31. Vision double, trouble, sensibilité à la lumière
32. L'œil (paupière) qui saute
33. Douleurs des yeux - pressions - brûlures
34. Bourdonnements, sifflements, douleurs d'oreilles, sensibilité au bruit
35. Vertiges et perte d'équilibre, mal de mer accru
36. Avoir l'impression que le cerveau a du mal à fonctionner, d'être dans les vapes
37. Eprouver de la difficulté à penser (pensée confuse), à se concentrer, à lire
38. Perte de mémoire à court terme, oublis
39. Difficulté d'orientation: se perdre ou aller là où on ne voulait pas
40. Difficulté à écrire et à parler
41. Dépression, irritabilité, sautes d'humeur
42. Troubles du sommeil
43. Les effets dus à la consommation d'alcool sont renforcés

 

SYMPTOMES de la fièvre Q :

La manifestation la plus répandue est un syndrome grippal avec un début brusque, fièvre, malaise, maux de tête violents, myalgies (douleurs des muscles), perte d'appétit, toux sèche, douleur pleurétique, frissons, confusion et symptômes gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements et diarrhée. La fièvre dure approximativement 7 à 14 jours.

Pendant sa progression, la maladie peut évoluer vers une pneumonie atypique, qui peut mettre en cause le pronostic vital en raison d'un syndrome de détresse respiratoire aiguë, de tels symptômes se produisent habituellement pendant les 4 à 5 premiers jours de la maladie.

 

SYMPTOMES la fièvre boutonneuse méditerranéenne :

Après 6 à 7 jours d'incubation silencieuse l'infection génère un syndrome grippal brutal associant fièvre à 39°C, céphalées (symptôme définissant comme des douleurs locales ressenties au niveau de la boîte crânienne) intenses et photophobie ainsi que des douleurs musculaires et articulaires.

L'éruption ou exanthème apparaît entre 2 et 4 jours au niveau du tronc et évolue par poussées vers les membres, d'abord maculeuse (plane) puis papuleuse (légèrement surélevée au toucher) avec parfois des pétéchies (hémorragies cutanées punctiformes). Elle s'accompagne d'injections conjonctivales.

Le point de morsure de la tique révèle généralement une tache noire (escarre d'inoculation) de 3 à 5 mm centrée sur un halo inflammatoire de 2 à 3 cm de diamètre, souvent accompagnée d'une adénopathie.

L'évolution est bénigne dans la plupart des cas mais des complications hépatiques ou neurologiques sont possibles. 

4) Maladie transmise par le rat: 


La leptospirose :

Leptospira interrogans est une bactérie transportée par les rongeurs et transmise à l'homme et aux autres animaux soit par contact directe (morsure), soit par voie transcutanée (urines ou eau infectée qui pénètre dans la peau). Peu présente en France (300 cas par an), elle est principalement représentée dans la partie sud de la France, milieu chaud et humide.
Elle se caractérise par de fortes fièvres, une tachycardie, des douleurs musculaires, des maux de tête, de la toux et des réactions cutanées.

La Fièvre de Haverhill et la streptobacillose :


La fièvre de Haverhill et la streptobacillose sont des maladies contagieuses transmises par morsure de rat, plus rarement par griffure et par de l'eau ou de la nourriture infectées. Les germes logent dans la cavité buccale et les voies respiratoires supérieures de l'animal. Elles peuvent également se transmettre aux autres animaux. Beaucoup de rats seraient des porteurs sains de ces maladies.

Le temps d'incubation de ces maladies est de 1 à 3 semaines. Elles se caracterisent pas une fièvre, des vomissements, des douleurs articulaires et des réactions cutanées. Elles seraient responsables d'otites, de conjonctivites, de broncho-pneumonies ou de pneumonies chroniques.
La Fièvre de Haverhill et la streptobacillose sont présentent en France mais ne sont pas mortelles. On peut les confondre avec des allergies. Si vous constatez régulièrement des symptômes de ces affections, ne laissez pas trainer et consultez un médecin.

Le syndrome Hantavirus :

L'hôte principal de l'hantavirus est le rongeur sauvage. Le virus est transmis par les piqures d'arthropodes hématophages (insectes piqueurs se nourrissant du sang de leurs hôtes).
La contamination du rongeur à l'homme se fait par voie respiratoire, par morsure d'un rongeur infecté ou par contact entre les muqueuses de l'homme et la salive ou les excréments des rongeurs.
L'hantavirus ne se transmet pas d'un humain à un autre.
La période d'incubation est de quelques jours à 1 mois.
L'infection se manifeste par de fortes fièvres, des douleurs musculaires, des céphalées, une hypotension, des difficultés respiratoires, des vomissements.
L'issue peut être fatale si les symptômes ne sont pas traités rapidement.

La maladie d'Armstrong

Ou chorio-méningite lymphocytaire est une zoonose due à un adénovirus. Elle se transmet à l'homme par contact avec l'urine, les selles ou la salive des rongeurs infectés. L'incubation est de une à trois semaines. La maladie, le plus souvent de forme bégnine, se manifeste par des symptômes grippaux. La guérison intervient sous 15 jours.
Les formes graves s'accompagnent de signes neurologiques, tels que cépahlites, épilepsie, paralysie, hémorragie cérébrale.

 

5) les serpents: 

En France il existe 5 sortes de serpents venimeux : 1 couleuvre : la couleuvre de Montpellier (Malpolon Monspessulanus), 4 vipères.

La couleuvre de Montpellier :

Mesurant jusqu'à 2,50m de long, capable de se dresser comme un cobra, elle est présente en zone méditerranéenne. Elle possède un appareil venimeux avec crochets à implantation postérieur, donc présentant un moindre danger en cas de morsure. 

 

La vipère aspic (Vipera aspis):

Comme la vipère péliade, elle est largement répandue sur l'ensemble du territoire français, mais avec une préférence pour les régions situées au sud de la Seine : Bire, Forêt de Fontainebleau Bourgogne, Alpes, Vallée du Rhône ...
Dans la région méditerranéenne, la vipère aspic est plus fréquente en montagne où elle peut vivre jusqu'à 3000m d'altitude.
Dans le Sud-Ouest, la sous-espèce Vipera aspis zinnikeri possède un venin neurotoxique.
Le biotope de la vipère aspic est plutôt sec.

 

La vipère péliade (Vipera berus):

Elle peut se rencontrer en altitude, même au-delà de 2500m.
Elle est plutôt présente en Normandie, Picardie, Nord de la France et Bretagne, avec une aire aussi dans le Massif Central, où elle cohabite avec la vipère aspic.
La vipère péliade préfère les endroits humides.

La vipère aspic et la vipère péliade se ressemblent avec, cependant, un museau légèrement retroussé pour la vipère aspic.

La composition, ainsi que les effets de leur venin sont très proches, et les sérums antivenimeux sont préparés à partir de ces deux espèces. 

 

La vipère d'Orsini (vipera ursnii) :

Elle est présente uniquement dans les prairies sub-alpines des Alpes du Sud.
De petite taille, on la trouve entre 1500 et 2000m d'altitude.

La vipère de Séoane (vipera seoanei) :

Elle affectionne particulièrement les régions à climat humide, en France c'est au pays basque qu'on peut la rencontrer.

Vipera aspis et vipera berus sont aussi présentes dans d'autres pays européens, notamment en Italie et en suisse. On trouve vipera berus également en Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne et dans les pays du Nord de l'Europe. Vipera aspis se rencontre aussi en Espagne et au Pays basque espagnol ainsi que vipera seoanei.

 

Que faire en cas de morsure de serpent ?

Vous pensez qu'il faut aspirer le venin avec la bouche pour éviter qu'il se propage dans le corps ? Faux ! C'est une idée reçue. Au cas où, vérifiez que vous connaissez les bons gestes.

Le seul serpent venimeux que vous pouvez croiser, c'est la vipère. Sa morsure est identifiable par deux petits points, souvent entourés d'une auréole rouge. Heureusement la vipère n'est pas toujours agressive et injecte son venin seulement une fois sur deux. En plus sur les 2000 à 3000 morsures par an, seules 2 ou 3 sont mortelles, cela reste donc exceptionnel. Les vipères sont présentes le plus souvent dans le sud et dans les montagnes.

Si vous ne les brusquez pas, elles vous laisseront tranquille. Par contre, évitez de soulever des pierres ou de mettre les mains dans des troncs d'arbre.

Comment les reconnaître ? Elles mesurent 50 à 60 cm de long, ont une tête triangulaire caractéristique, et sont de couleur brune ou grise avec un dessin dorsal noir en zigzag.

Quels sont les bons gestes à retenir ?

» Si une personne se fait mordre, allongez-la rapidement et inclinez le membre touché vers le sol, ainsi le venin se diffuse moins rapidement.

» Appelez les secours d'urgence. Au cas où ce ne serait pas possible, allez directement aux urgences les plus proches, en prenant soin de déplacer la victime avec calme et délicatesse pour qu'elle bouge le moins possible.

» Rassurez-la. Toutes les morsures ne sont pas dangereuses, et le venin n'est pas toujours injecté. Par ailleurs, même si le serpent a injecté son venin, celui-ci met plusieurs heures pour se diffuser dans tout le corps. Donc pas d'affolement.

» Retirez les bagues et bracelets qui pourraient gêner la circulation du sang.

» En attendant, et selon les moyens dont vous disposez, vous pouvez nettoyer la plaie à l'eau et au savon pour désinfecter. Ensuite, faites un petit bandage, non serré. Et pour atténuer la douleur et éviter les gonflements, appliquez si possible de la glace.

A ne pas faire en cas de morsure :

» Ne vous prenez pas pour un super aventurier en voulant aspirer héroïquement le venin de la victime. N'inciser pas non plus pour faire "sortir" le venin. Enfin, n'injectez pas vous-même un sérum anti venimeux. Même si c'est une bonne idée que de vouloir éviter la diffusion du venin dans l'organisme, ces gestes sont dangereux pour la victime et pour vous-même lorsqu'ils sont mal faits. Par exemple, il suffit que vous présentiez la moindre petite plaie dans la bouche (c'est très fréquent et pas forcément visible) pour que du venin passe également dans votre corps. Et là vous ne pourrez plus aider la victime !

» Ne faites pas de garrot. Si vous bloquez la circulation du sang, un œdème va se former, et la peau ne sera plus oxygénée correctement.

» N'appliquez pas d'alcool ou d'éther sur la plaie car cela favorise la diffusion du venin.

» Pas de "remontant". Ne donnez pas du thé, du café ou encore de l'alcool à la victime car cela aura pour effet d'augmenter les battements du cœur et par conséquent de favoriser la diffusion du venin.

Enfin, si vous allez dans un pays tropical, le risque est largement plus grand. Renseignez-vous avant de partir auprès de votre médecin. 

Thème: Environnement et nature Lien permanent | Voir les 5 commentaires
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